J'ai l'impression désagréable que tout sévapore, que tout passe, que tout s'enfuie. Mais sans moi ... Que je reste terrée je ne sais ou, que les gens avancent, qu'il faut grandir, changer, mais que mes efforts sont vains.
Alors je démissionne de mon poste d'humaine dite normale.
Je m'assoie, n'importe ou, du moment que je peux voir les gens passer. Je m'assoie et je laisse tout couler, je baisse les bras et arrete de m'accrocher a n'importe quoi, a n'importe qui.
Car tout ca me fait peur, ca me fait peur PUTAIN !
Et ca fait peur a tout le monde je sais, mais omme une impression que ca me submerge beaucoup plus que tous les autres.
Je ne vais nulle part, plus aucun but, plus aucune envie, plus aucune motivation.
Sauf qu'on ne vit pas comme ca.
Il faut ramener des bonnes notes à la maison, faire des sourires a ses parents et rester 5 minutes a table. Pourquoi ne pas rester allongée sous sa couette, en attendant que les choses passent, que l'orage s'attenue, que plus rien, plus rien du tout ne puisse entraver un semblant de tranquilité ?
J'abandonne.
J'abandonne tout.
Mes bras serviront seulement a entourer mes épaules et celles des autres, et plus a m'agiter dans tous les sens parce que le temps m'échappe.
Parce que tout m'échappe...
Alors je démissionne de mon poste d'humaine dite normale.
Je m'assoie, n'importe ou, du moment que je peux voir les gens passer. Je m'assoie et je laisse tout couler, je baisse les bras et arrete de m'accrocher a n'importe quoi, a n'importe qui.
Car tout ca me fait peur, ca me fait peur PUTAIN !
Et ca fait peur a tout le monde je sais, mais omme une impression que ca me submerge beaucoup plus que tous les autres.
Je ne vais nulle part, plus aucun but, plus aucune envie, plus aucune motivation.
Sauf qu'on ne vit pas comme ca.
Il faut ramener des bonnes notes à la maison, faire des sourires a ses parents et rester 5 minutes a table. Pourquoi ne pas rester allongée sous sa couette, en attendant que les choses passent, que l'orage s'attenue, que plus rien, plus rien du tout ne puisse entraver un semblant de tranquilité ?
J'abandonne.
J'abandonne tout.
Mes bras serviront seulement a entourer mes épaules et celles des autres, et plus a m'agiter dans tous les sens parce que le temps m'échappe.
Parce que tout m'échappe...